Christophe CARON

Maire de Meyssac (19) - 1300 habitants

Le conseil municipal a été séduit par l’approche de la FA’brique, qui part d’un diagnostic des besoins du territoire plutôt que de se cantonner à mettre en œuvre un projet imaginé par les élus, à plus forte raison lorsque ceux-ci n’ont pas d’expertise sur le sujet.

Christophe Caron

Christophe Caron

Meyssac (19)

Comment avez-vous connu France Active Nouvelle-Aquitaine et la FA’brique à Initiatives ?

Depuis plusieurs années, la municipalité avait la volonté de créer un tiers-lieu sur la commune. Dans le cadre de cette réflexion, nous avions le choix entre embaucher quelqu’un en interne ou faire appel à un prestataire. C’est la chargée de mission Petites Villes de Demain qui a effectué des recherches et qui a proposé de nous mettre en relation avec la FA’brique à Initiatives pour nous accompagner dans cette démarche.

Pourquoi vous êtes-vous tourné vers la FA’brique du Limousin ?

Le conseil municipal a été séduit par l’approche de la FA’brique. Dispositif qui part d’un diagnostic des besoins du territoire plutôt que de se cantonner à mettre en œuvre un projet imaginé par les élus, à plus forte raison lorsque ceux-ci n’ont pas d’expertise sur le sujet.

Il nous a semblé très pertinent que la FA’brique requestionne les besoins, d’autant plus que nous avions d’autres sujets autour de l’ESS sur la commune et que la méthodologie de la FA’brique permettait justement de créer des ponts entre ces différentes problématiques.

La capacité de la FA’brique à être un acteur autonome et force de proposition a également été un facteur important dans notre choix.

L’approche de la FA’brique permet de mobiliser, intégrer et valoriser tous types d’acteurs, y compris de nouveaux arrivants ou des personnes extérieures à la commune.

Christophe CARON

Qu’est-ce que la FA’brique vous a apporté ?

Une méthodologie de construction de projet que nous n’avons pas en interne à l’échelle d’une commune de 1 300 habitants, que ce soit dans nos services ou au sein du conseil municipal.

Avec la FA’brique, on est dans le concret et on ne reste pas dans les généralités. Il n’y a pas de « copier-coller », c’est du sur-mesure !

En complément de cette méthodologie très adaptée au terrain, le grand intérêt est aussi dans l’accompagnement proposé, où le livrable est un projet mené à son terme et dont le modèle économique a été travaillé.

Pour quelles raisons recommanderiez-vous la FA’brique ?

Parce que c’est du « cousu main », c’est l’attente que nous avions et nous ne sommes pas déçus.

Il est parfois difficile pour les élus de travailler directement avec des porteurs de projet et de les accompagner, cela va au-delà de leur action. L’approche de la FA’brique permet de mobiliser, intégrer et valoriser tous types d’acteurs, y compris de nouveaux arrivants ou des personnes extérieures à la commune.

 

De mon point de vue, c’est la meilleure méthodologie possible, car il n’y aura pas de regret : soit on va jusqu’au bout, soit on saura pourquoi ça ne peut pas aboutir. Si on doit s’arrêter, ce sera en connaissance de cause.

 

Je recommande le travail de la FA’brique car c’est un beau dispositif, très adapté aux besoins d’une commune comme la nôtre et qui mobilise de véritables compétences. C’est une autre approche qu’une simple étude de faisabilité. Il y a une forte plus-value de l’accompagnement et du sur-mesure, qui se base sur le concret et l’objectif opérationnel, et qui prend les gens là où ils en sont pour les emmener là où ils veulent aller.

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